Recherche et théorie

Il s'agit autant ici de recherches réalisées pour l'obtention de diplômes universitaires que de travaux réalisés ultérieurement, dans le cadre d'engagements ou simplement pour mon « auto-formation ».

Mes années d'étude en anthropologie sociale, en linguistique générale et en communication écrite m'ont donné l'occasion, au-delà de ma pratique de dessinateur, d'étudier la bande dessinée sous un angle plus théorique, au travers de mémoires sur son langage, ses problématiques littéraires, son contexte social de production :

Le récit de soi en bande dessinée (1997), se penchait sur le genre alors émergent de l'autobiographie en bande dessinée ; Fanzines et bande dessinée (1998), sur les pratiques d'auto- et micro-édition, et leurs motivations ; L'écriture en bande dessinée (1999) et Le bruit et la parole (2000), sur la sémiologie de l'écriture et des signes de ponctuation dans la bande dessinée.

 

Pour mon stage de fin d'étude, avant d'être embauché comme traducteur, j'ai œuvré quelque temps comme rédacteur chez Greenpeace France. Cette expérience m'a permis une étude détaillée de la façon dont un texte s'écrit pratiquement toujours de façon collective, d'où le titre de mon dernier mémoire universitaire : Écrire à plusieurs (2000).

Il m'est aussi arrivé d'écrire des articles sur des sujets politiques, comme par exemple « Assez de routes ! Le mouvement antiroutes en Grande-Bretagne » ou « Animalisme et écologisme : confusions, oppositions et convergences », tous deux parus dans la revue Offensive.

J'ai également entamé une réflexion sur les possibilités d'expression poétique aux confins de la bande dessinée,

de la calligraphie et du poème : en plus de quelques réalisations visibles dans la partie picturale du site, vous trouverez peut-être prochainement ici quelques considérations théoriques sur le sujet.